Lettre ouverte des agents                   
territoriaux aux candidates et candidats aux élections municipales de Pont-Péan
Mesdames, Messieurs,
Il n’est pas courant que des employés s’adressent à leur futur employeur. Nous le faisons parce qu’il y a un lien fondamental entre votre (futur) rôle et l’engagement des agents de la commune pour mettre en œuvre le service public au quotidien, un lien organique entre notre statut de fonctionnaire-citoyen et l’exercice républicain de la libre administration des communes, l’une étant impraticable sans l’autre.
Nous avons conscience que les politiques d’austérité prises au niveau national ont un impact très négatif sur les capacités des collectivités à mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour répondre aux besoins fondamentaux des usagers.
Les coupes budgétaires, les logiques de contractualisation imposées aux collectivités, la loi de Transformation de la Fonction publique, la déréglementation croissante et la pression comptable fragilisent les services publics locaux et leurs agents. Dans son discours de politique générale, le premier ministre Lecornu a évoqué la place des collectivités sous un aspect qui, selon nous, implique une grave remise en cause de tout l’édifice républicain sur lequel se sont construites les communes et au-delà les collectivités. En effet, dans la continuité de la politique du président Macron, Sébastien Lecornu a parlé de « libertés normatives » pour les collectivités, c’est-à-dire de la généralisation de la différenciation territoriale. La loi ne serait donc plus la même pour tous. Le principe de l’égalité républicaine volerait définitivement en éclat. Selon notre devise, issue de la Révolution française, La « liberté » n’est pas possible sans « égalité » et il faut remplir ces deux conditions pour créer la « fraternité ». Lorsque la loi n’est plus la même pour tous, ce sont les dirigeants de la collectivité la plus puissante qui dirigent. Les « normes » seront faites pour répondre à leurs intérêts politiques fondés sur des considérations économiques. La démocratie politique et sociale sera la grande perdante.
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En tant que Maire vous êtes, vous serez un employeur qui diffère totalement d’un patron du privé. Etre élu pour mettre en œuvre des politiques publiques pour répondre aux besoins des usagers/citoyens implique des droits et des obligations.
Ces droits et obligations concernent le personnel municipal.
Chaque jour, dans les écoles, crèches, cantines, bibliothèques, services techniques, structures sociales, administratives ou culturelles, nous faisons vivre les valeurs de la République : égalité, solidarité, proximité.
Agents municipaux, nous considérons qu’il y a un lien fondamental entre nos fonctions, nos missions et la réponse aux besoins des usagers. Nous considérons qu’il ne peut y avoir de service public communal sans agents publics chargés statutairement de le mettre en œuvre. C’est pourquoi nous sommes et restons indéfectiblement attachés à la notion de fonctionnaire-citoyen.
C’est à partir de ces considérants que nous nous adressons à vous
À la veille des élections municipales, nous, agents territoriaux, souhaitons attirer votre attention sur l’état du service public local et sur les conditions dans lesquelles nous l’assurons, souvent dans la difficulté, toujours avec engagement.
Nos missions sont de plus en plus contraintes, les effectifs se réduisent, les contrats précaires se multiplient dans la plupart des collectivités.
La fonction publique territoriale est devenue une variable d’ajustement. Pourtant, sans agents territoriaux, il n’y a ni école, ni voirie, ni solidarité locale, ni vie communale.
Nous ne pouvons plus taire la réalité : la souffrance au travail s’est installée dans nos collectivité. Les risques psychosociaux explosent, conséquence de conditions dégradées, d’un manque de moyens et de certaines formes de management éloignées du cœur de nos métiers.
=> Quelles dispositions entendez-vous prendre pour radicalement améliorer nos conditions de travail, tant physiques que psychologiques ?
La réforme du congé maladie ordinaire, avec la ponction de 10 % sur le traitement dès le premier jour d’arrêt, ajoute de la précarité à la maladie : être malade coûte désormais à l’agent. Dans nos collectivités, des agents payés au SMIC ou à peine plus perdent parfois plusieurs centaines d’euros dans un mois parce qu’ils sont malades.
=> On nous répond parfois « je n’y peux rien, c’est la loi ». Que comptez-vous faire pour garantir le pouvoir de vivre (nous préférons cette formule à celle du pouvoir d’achat) de vos agents ?
Les mises à la retraite pour invalidité sans reclassement se multiplient. Elles représentent de fait un plan social déguisé dans la fonction publique territoriale. Sans doute le plan social le plus massif de France. Les procédures de préparation au reclassement (PPR) sont souvent inopérantes : peu d’accompagnement, peu de formation, et au bout du parcours, le plus souvent, une impasse.
=> Nous vous demandons de vous engager à reclasser tous les agents placés en invalidité sur des postes adaptés.
Les métiers pénibles — ATSEM, agents de collecte, aides-soignantes, agents sociaux, personnels de la petite enfance – animateurs – agents techniques et bien d’autres — ne voient ni leur usure reconnue, ni de politique de prévention à la hauteur, ni de reconnaissance statutaire permettant l’accès à la catégorie supérieure au cours de la carrière.
=> Nous demanderons à notre futur employeur l’ouverture de négociations pour revoir l’ensemble des critères de pénibilités et mieux définir les sujétions permettant de les atténuer au maximum de ce que permet la loi.
=> Dans la collectivité, quels sont vos engagements pour y remédier et préserver la qualité de travail des agents ?
Nos valeurs et nos exigences
Nous affirmons avec force que :
*  Le statut de la fonction publique territoriale n’est pas un privilège, mais une garantie d’égalité et d’impartialité pour tous les citoyens.
*  Le service public local doit être renforcé, non marchandisé.
*  La prévention des risques professionnels et la santé au travail doivent redevenir des priorités.
*  Le respect des agents est indissociable du respect de la population qu’ils servent aux quotidiens.
Nos attentes envers les futurs élus, c’est-à-dire envers nos futurs employeurs
Nous vous demandons solennellement de vous engager à :
1.                  Garantir le maintien et le développement des services publics de proximité, véritables ciments de la vie communale et refuser toute externalisation ou privatisation de missions publiques.
2.                  Préserver le statut et les droits des agents et mettre en œuvre une réelle politique de santé et de prévention au travail, incluant :
*  la reconnaissance de la pénibilité et de l’usure professionnelle,
*  la fin des retraites pour invalidité faute de reclassement,
*  le respect et la mise à jour des outils obligatoires de prévention.
3.  Renoncer aux ponctions sur les congés maladie et aux mesures qui fragilisent les agents en arrêt.
4.  Ne recruter de personnel contractuel que dans des situations ponctuelles et justifiée par la continuité du service public et permettre à ces collègues de préparer les concours de la Fonction publique territoriale et titulariser tous les personnels de catégorie C qui peuvent l’être.
5.  Le terme de « dialogue social » ne correspond pas à nos attentes. Notre syndicat n’est pas une
« institution » de dialogue mais le regroupement indépendant du personnel. Nous ne voulons pas d’instances qui soient des chambres d’enregistrement. Les avis donnés, nos revendications sont toujours l’expression des remontées du terrain, des besoins des agents et des usagers…Ils visent toujours à l’amélioration du service public et c’est en ce sens qu’ils doivent être entendu. Ecoutez nous ! Ecoutez les représentants du personnel, écoutez les agents, qui sont les meilleurs spécialistes de la réponse au besoin des usagers, pour construire ensemble un service public de qualité. Nos revendications visent toutes à l’amélioration du service public !
=è RESPECTER LES AVIS DONNÉS QUI SONT FONDÉS SUR NOTRE CONNAISSANCE PRECISE DU TERRAIN
Vous vous engagez à convoquer le Comité Social Territorial (CST) en fournissant aux élus, et au moins 8 jours avant les documents présentés à l’ordre du jour et la Formation Spécialisée Santé Sécurité Conditions de Travail (F3SCT) autant que de besoins.
6.  Exiger, au niveau national un réinvestissement massif dans les collectivités locales.
7.  Rejeter toutes les discriminations, contraires à l’esprit même des services publics.
=> Nous vous demandons de vous engager à lutter contre toutes les discriminations, contre toute hiérarchisation entre les usagers/citoyens selon leurs origines ou leurs croyances, dans le strict respect de la laïcité, c’est-à-dire de la neutralité dans l’exercice du service public.
Pour une commune juste, solidaire et humaine. La commune est le cœur battant de la République.
La CGT constate que trop de maires considèrent leurs communes comme des PME, ne connaissent pas les fondements républicains du statut de leurs agents. Pourtant, les communes ne peuvent vivre sans des services publics forts, ni sans des agents respectés et protégés. C’est pourquoi, nous vous invitons à faire de la protection de la santé, du statut et du sens du travail des agents territoriaux un axe central de vos engagements.
L’ensemble de nos revendications, remarques, propositions ont été élaborées collectivement et se fondent sur nos expériences de professionnels du service public. C’est la raison pour laquelle nous souhaitons en faire un élément de la campagne électorale. Vos réponses détermineront nos choix de citoyens, et notre positionnement syndical.
Nous serons attentifs à vos paroles et à vos actes, car le service public local ne se défendra pas sans vous — mais il ne se construira pas sans nous.
Les agents territoriaux de la CGT, au cœur du service public local.
Contact : [email protected]

Lorsqu’il était ministre du Logement, Guillaume Kasbarian avait trouvé une solution pour répondre aux

demandes de logement social en augmentation :
virer les locataires les plus en difficulté d’un côté, et
celles et ceux dépassant certains seuils d’un autre,
tout cela au lieu de construire davantage de logements sociaux.
En tant que ministre de la Fonction publique, il poursuit
sur la même idéologie et c’est pour cela qu’il a été nommé à ce poste par Michel Barnier : il accuse les fonctionnaires de tous les maux pour poursuivre la liquidation
du Statut, des droits et garanties collectives, déjà bien
entamée par ses prédécesseurs.
Non content de ne pas ranger dans le placard de la honte
le projet Guerini, le ministre entend le mettre en œuvre
et en pousser encore plus loin les objectifs visant à satisfaire la vision capitaliste du service public territorial.
État des lieux des menaces proférées à l’encontre de
la fonction publique territoriale, des agent·es et des
usager·ères :
EMPLOI
l 100 000 postes menacés dans les 450 plus grosses collectivités, cela prétendument pour contribuer à « réduire
les déficits publics », soit 4,2 milliards d’euros de masse
salariale des fonctionnaires territoriaux en moins.
Rappelons-nous que le passage aux 1 607 heures pour
l’ensemble des agents territoriaux visait déjà (selon
l’étude d’impact de la loi de Transformation de la Fonction publique) à réaliser 1,2 milliard d’économie et à supprimer 57 000 équivalents temps plein (ETP).
l Multiplication des mises en retraite pour invalidité, sans
la moindre recherche ou volonté de reclassement. Cela
concerne 8 000 à 10 000 agent·es chaque année dans
toute la France.
RÉMUNÉRATION
l Nouveau gel du point d’indice, qui va aggraver encore
plus l’écart entre l’inflation et l’évolution de la rémunération des agent·es.
l Mépris des bas salaires, avec une augmentation de
6 centimes d’euro pour 230 000 fonctionnaires afin
qu’ils ne passent pas sous le niveau du SMIC.
l Suppression de la GIPA (Garantie individuelle du pouvoir d'achat), indemnité versée aux nombreux agents
publics dont le traitement progresse moins vite que la
hausse des prix. Cela concerne 143 000 territoriaux en
2023, en nette augmentation tous les ans en raison de la
hausse de l’inflation.
SANTÉ
l « Lutte contre l’absentéisme » avec la volonté de nous
imposer 3 jours de carence puis un traitement équivalent
à 90 % du salaire pour toute la suite de l’arrêt maladie !
Il s’agit d’une attaque majeure contre le Statut.
Parmi les prétextes, celui de l’équité avec les salarié·es du
privé… dont pourtant 70 % sont couverts avec un taux de
remplacement à 100 % dans leurs accords d’entreprise.
RETRAITE
l Aggravation des menaces contre la CNRACL, le régime
particulier des fonctionnaires territoriaux et hospitaliers
et contre l’IRCANTEC, caisse de retraite des non-titulaires de la Fonction publique.
Pour la CNRACL, un déficit est créé de toutes pièces en
organisant sciemment la diminution du nombre de cotisant·es, notamment avec la généralisation du recrutement de contractuel·les et la multiplication des contrats
à moins de 28 heures par semaine. Pour l’IRCANTEC, il
est inacceptable que les réserves issues des cotisations
des salarié·es alimentent le jeu boursier et participent à
l’aggravation de la crise.
NOUS NE SOMMES PAS DUPES !
En poussant les salarié·es du privé et les fonctionnaires à s’opposer, le gouvernement tente d’instrumentaliser la colère qui monte contre sa politique
et de poser en boucs émissaires les fonctionnaires
territoriaux ! Alors que la réforme des retraites de
Macron nous impose deux ans de travail en plus, la
sanction financière est la réponse apportée à l’agent·e
« coupable » d’être malade.
Mais la réalité de l’absentéisme est tout autre, et ses
causes sont diverses.
Il s’agit généralement :
• des conséquences du surmenage lié aux conditions
de travail toujours plus dégradées ;
• des sous-effectifs chroniques qui viennent aggraver
des situations de travail d’ores et déjà inacceptables ;
• de la non-reconnaissance de la pénibilité ;
• des managements déviants en raison des promesses
Montreuil, le 12 novembre 2024
électoralistes en totale contradiction avec les moyens
alloués pour y parvenir ;
• de la disparition généralisée de la médecine du travail,
de la suppression des outils et moyens de prévention
par la suppression des CHSCT, de la non-déclaration
des accidents de service, etc.
Il faut cesser d’alimenter les idées reçues sur les arrêts
« de complaisance » ! C'est bien un médecin qui décide
de nous mettre en arrêt quand il constate « cliniquement »
que nous ne sommes pas en état d'assurer nos missions.
La menace du gouvernement de « lever » le secret mé-
dical est une grave attaque contre notre droit le plus
intime.
NONles fonctionnaires terri toriaux et les usager·ères -
n’ont pas à assumer les politiques de
destruction des services publics au
profit du fric à tout prix.
D’autres solutions sont possibles !
Une répartition plus juste et nécessaire des richesses
produites vers le travail et non le capital permettra la
relance économique et le renforcement des moyens
pour les services publics.
Le recul des droits de 6 millions d’agent·es de la Fonction publique ne fera rien gagner aux travailleur·euses
du privé et au contraire servira de tremplin pour asservir
toujours un peu plus le monde du travail dans son ensemble ! Niveler par le haut et permettre ainsi à chaque
salarié.e de ne pas avoir à supporter financièrement les
conséquences sur sa santé des mauvaises conditions de
travail est possible !
OUIla suppression de TOUS les jours de carence doit être
mise en œuvre.
Aujourd’hui, ce qui nous est opposé va bien au-delà de la tentative de stigmatisation organisée par ce gouvernement de
tartuffes. Il s’agit ni plus ni moins d’un projet de société qui
nous est opposé ! Une société dans laquelle l’individualisme
et les inégalités seront les seules certitudes des générations à
venir. Allons-nous les laisser faire ou la volonté collective d’organiser la lutte ENSEMBLE sera le choix fait par les agent·es,
les salarié·es et les usager·ères !
C’est dans ce contexte de destruction massive
de nos droits que la fédération CGT des services
publics réaffirme ses revendications :
- abrogation de la réforme des retraites de 2023 ;
- abrogation de la loi dite de Transformation
de la Fonction publique ;
- abandon ferme et définitif du projet de loi
Guerini ;
- 10 % d’augmentation du point d’indice immé-
diatement comme mesure d’urgence et passage
du point à un montant de 6 euros ;
- augmentation des effectifs généralisée pour
permettre la bonne mise en œuvre des missions
de services publics.
OUIplus que jamais, cette politique tournée contre les
fonctionnaires et les services publics
doit cesser ! Il en va de l’intérêt des
usager.ères, des salarié.es,
des fonctionnaires !
Afin d’entamer le processus d’élévation du rapport
de force nécessaire pour s’opposer à ces mesures,
et gagner sur nos revendications, la fédération
CGT des services publics propose de faire du 19 novembre, à l’occasion du Congrès des maires et des
président·es d'intercommunalité de France, également jour du vote solennel à l’Assemblée nationale
du PLF, un temps fort de mobilisation en territoire.
À PARTIR DU 19 NOVEMBRE,
PAR LA GRÈVE, LES RASSEMBLEMENTS,
LES INITIATIVES QUI SERONT PRISES
LOCALEMENT, ENGAGEONS NOS LUTTES.
DISCUTONS-EN ENTRE COLLÈGUES.
Fédération CGT
des Services publics,


RENNES, FOUGERES, REDON. 

CE 19 MARS LES TERRITORIAUX  CGT ETAIENT EN GREVE ET DANS LA RUE  
Afin de mettre un terme à la spirale de paupérisation de l’ensemble des personnels de la fonction publique et refuser de subir une année blanche en termes de traitement . 
3000 personnes à Rennes
80 à Fougères 
Redon en attente des chiffres 


La hausse des prix atteint 4,9 % sur 2023. Sous l’effet de l’inflation nos salaires reculent et remplir le réfrigérateur, payer ses factures ou partir en vacances devient de plus en plus difficile. Pire, 8 millions de personnes, soit un quart des travailleurs·ses, sont aujourd'hui précaires (Observatoire des inégalités, 2023).

L'inflation continue, tout augmente, sauf nos salaires.

L’inflation est amplifiée par les profits : en Europe 45 % de la hausse des prix est liée aux marges des entreprises (FMI, 2023). La France est championne d’Europe des dividendes versés aux actionnaires, mais pas des augmentations de salaire…

Le salaire net c’est pour le mois, le salaire brut c’est pour la vie 

Plutôt que d’augmenter nos salaires, on ne nous concède que des primes non cotisées, exceptionnelles et individuelles au bon vouloir des employeurs (“prime de partage de la valeur” - dites prime Macron). Il en va de même pour la prime de participation ou l’intéressement qui ne répondent pas à la hausse du coût de la vie et ne comptent pas pour notre protection sociale (maladie, chômage, maternité, paternité, invalidité, retraites).


Pour rattraper l’inflation : l'urgence c’est d’augmenter les salaires dans toutes les entreprises et les services ! 

Dans nos entreprises nous revendiquons :

  • Une hausse générale des salaires
  • Une réouverture des NAO pour augmenter les salaires à minima autant que l’inflation

Auprès du gouvernement nous revendiquons :

  • La hausse du point d'indice des fonctionnaires et les pensions de tous les retraités de 10 %
  • Augmenter le Smic à 2000€ bruts pour un temps plein : pour qu’avec le minimum salarial on vive décemment   
  • Une loi pour maintenir le niveau de vie de toutes et tous : l'indexation des salaires sur le Smic et les prix. Quand les prix augmentent, le Smic augmente d’autant automatiquement. Il faut étendre cette loi pour tous les salaires du public et du privé. Ce n’est pas du plus, c’est juste pour éviter le moins.


La CGT a proposé ces mesures d'urgence sur les salaires lors de la conférence sociale du 16 octobre 2023. Le gouvernement doit les mettre en œuvre.

Dans les branches professionnelles les employeurs doivent : 

  • Ouvrir des négociations afin d'acter des augmentations générales de salaire et le rattrapage des inégalités salariales femme-homme 
  • Revaloriser les grilles salariales de l'ensemble des catégories professionnelles pour reconnaître les qualifications notamment dans les métiers féminisés du soin et du lien

Pour gagner des hausses générales de salaires nous pouvons : 

  • Nous mobiliser en s’organisant dans les entreprises et les administrations pour réclamer l’ouverture de négociations salariales
  • Rejoindre la CGT en se syndiquant, la construire ou la renforcer en se présentant aux élections, voter et faire voter